• En ce jour, nous célébrons le 55ème anniversaire de l'indépendance de Madagascar.

    Je souhaite à tous les Malgaches de passer une bonne journée bien festive. J'ai une pensée particulière pour Rasely, Ralène et Masy aujourd'hui.

    N'oublions pas le passé. Vivons le présent. Regardons l'avenir.

    Ho ela velona i Madagasikara ! Vive Madagascar !


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  • Aujourd'hui, notre rubrique accueille Ninah, une jeune maman.

     Fianar et vous : Ninah

     

     

     

     

     

     

     

    -Bonjour ! Parlez-nous de vous.

    Je m'appelle Ninah RAOELIMANANA. J'ai 35 ans. Je suis assistante sociale. Mariée et j'ai un enfant. J'habite à Tananarive.

    -Quel est votre lien avec Fianarantsoa ?

    J'y suis née et j'y ai fait aussi une bonne partie de ma scolarité : d'abord chez les Soeurs de Saint Joseph de Cluny (à Tambohobe, ndlr) jusqu'à mon BEPC, ensuite au Collège Saint François Xavier (à Ambatomena, ndlr) jusqu'à lobtention de mon baccalauréat. J'ai grandi à Fianarantsoa. Mon père et mon frère y habitent toujours. Avec ma famille, j'essaie d'y aller une fois par an pour les vacances.

    -On entend souvent dire qu'il n'y a rien à faire à Fianarantsoa. Etes-vous d'accord ? Pas d'accord ?

    C'est vrai que comparée à Tanà, Fianarantsoa est une ville plutôt tranquille. Il n'y a pas cette effervescence qu'on trouve à la capitale. Personnellement, je trouve qu'il n'y a pas beaucoup d'offres de loisirs. Par contre, concernant le domaine du travail ou de l'entrepreneuriat, il y a pas mal de choses à faire, ne serait-ce que dans le commerce en tous genres ou dans d'autres domaines.

    -Dites-nous Ninah, quand vous êtes à Fianar, à quoi occupez-vous vos temps libres ?

    On peut passer le temps en se promenant, ne serait-ce qu'en ville car on arrive à tout faire à pied. En plus c'est calme, il n'y a pas toute cette agitation qu'on trouve dans les grandes villes. Quand il fait beau, on peut aller nager. Il y a de belles piscines à Fianar : à l'hôtel Soafia, Tombontsoa, Zomatel. Sinon, j'aime bien manger à l'extérieur ; ça change de la maison. Il y a un resto très connu à Fianar qui s'appelle "Petite bouffe". C'est très bon et pas trop cher.

    -Pour conclure cet entretien, quels souhaits formulez-vous pour Fianarantsoa ?

    D'abord, j'espère vraiment que Fianar se développe. Qu'on y trouve des grandes surfaces comme dans les autres grandes villes de Madagascar. Il ne faut pas oublier qu'il y a de nombreux touristes qui passent par Fianarantsoa pour aller à Manakara, Ranomafana ou vers le Grand Sud. Et ils ont besoin de ces grandes surfaces pour faire leurs courses. A part ça, je souhaite qu'il y ait de nombreux lieux de loisirs- comme il en existe dans la capitale- qui attirent et intéressent les jeunes, comme il en existe dans la capitale. Je suis convaincue que le loisir peut empêcher, ou au moins, limiter l'attrait des jeunes pour les drogues et autres substances illicites.

     

    Merci Ninah !

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  • Aujourd'hui, je voudrais vous parler de l'école EPHATA.

    Voici la présentation qui en est faite sur son blog (que vous trouverez ici) : "Fondée en 2002 par la Congrégation des Sœurs de Marie Immaculée, EPHATA, qui signifie « ouvre toi ! » est une école spécialisée qui peut accueillir 60 enfants et jeunes, aveugles et malvoyants, en internat ou semi internat. Elle offre un accompagnement adapté à leur handicap qui leur permettra d’accéder à un degré d’autonomie professionnelle et sociale maximum".

    Cette école est située à Ampopoka Golf. Je ne l'ai jamais visitée mais il m'est déjà arrivé de rencontrer certains de ces jeunes aveugles ou malvoyants circuler seuls dans un bus. Et à chaque fois, je suis admirative devant leur courage et leur volonté.

    Lors d'un prochain séjour à Madagascar, j'ira bien faire un petit tour à l'école EPHATA.

    Et si, de votre côté, vous avez envie de faire un don, n'hésitez pas à contacter la Congrégation des Soeurs de Marie Immaculée. Si vous habitez en France, vous pouvez demander un reçu fiscal. Contact ici.


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